Adélaïde SALLES-WAGNER, Madeleine repentante, huile sur toile, vers 1840

Vendu

Comment acheter en ligne ?

Une question avant d’acquérir cette oeuvre ? Contactez-nous !


Présentation de l’oeuvre

Les montagnes et les forêts de Saxe offrent un décor sauvage à cette Madeleine repentante. Le ton raffiné est plus mystique que religieux. La physionomie de la sainte femme évoque la peinture de Léonard ou de Raphaël ; elle est également d’une pensée proche de celle des Nazaréens encore influents à l’époque où la jeune Adelheid Wagner peint ce tableau. Elle donne cependant un tour très personnel, romantique, à cette composition intimiste. Le crâne et le livre sacré sont les symboles essentiels à une représentation simple et pourtant évocatrice. La beauté pure du personnage s’habille d’un paysage dessiné d’une large courbe peinte d’un vert profond. Le ciel s’illumine d’un rose tendre et d’un or délicat, caractéristiques de la peintre, donnant le rapport de ton idéal avec la forêt et le sol rocheux, part d’ombre de la scène.

Technique : huile sur toile, sbd. « A. Wagner »

Dimensions : 43cm X 36cm.

Biographie d’Adélaïde Salles-Wagner

Adelaïde Salles-Wagner (née Adelheid Wagner en 1825 à Dresde) est issue d’une bonne famille dresdoise, elle est la sœur de la peintre Elise Puyroche-Wagner (1828-1895). Elle suit les cours de l’Académie de Dresde, avant de parfaire sa formation à Paris, auprès de Joseph Bernhardt, de Léon Cogniet et de Claudius Jacquand. Elle épousa le peintre nîmois Jules Salles (1814-1898) et travaille de concert avec lui à une œuvre, souvent de commande, fort appréciée du public. Elle expose régulièrement au Salon de Paris, à ceux de Vienne et de Munich, gardant toute sa vie un lien avec la peinture germanique. Adelaïde Salles-Wagner s’éteint en 1890.

Les musées de Lyon et Nîmes conservent des œuvres d’Adelaïde Salles-Wagner, présentes également dans d’autres collections françaises (notamment le musée de Brest) et étrangères.

Sources : Bénézit.